L’insoutenable Toi

Foyer que ta volonté inquisitrice inféoda à ma naissance,
Il devint le cloaque insonorisé de ces flux battants,
Détruisant, martelant, hachant, ciselant, refluant
Ta Substance fétide vers cette écorce invalidante.

Aurore pétrifiée dans cette moelle exsangue,
Les cavités de mon corps poreux, stigmatisé
Par ces boursouflures violacées
Se muèrent en cette Harangue.

L’astrolabe du Balancier
Suinte irrémédiablement dans mes veines
Où s’insinue cet amas putride qui filtre ma Haine
Sous le couperet de ton Sablier.

Millisecondes asservies de désespoir ;
Affranchies de ta Détresse qui se laisse choir
Sur la monographie de ton Empreinte
Où la facture n’est plus que réminiscences feintes.

Mon Œil empourpré purge ces résidus pestilentiels
Purifiant mon Atome suranné de ta Dépouille
Qui s’exsude inexorablement au gré du Pénitentiel,
Que la Contrition ni l’Absolution ne rouillent.