Condescendance aveuglée

Magritte_Double secretAux rivages du Pouvoir s’agglutine l’Auditoire,
Contre-mêlée contrit d’austérité qui dans sa Gloire
Parfaire le Jugement Sacré du sceptre Purgatoire
En une joute oratoire s’incline devant la Victoire.

De Bienveillance en Sacrilèges hautains
Charte unanime et unilatérale en son sein
De tant d’actes et de blasphèmes contraint
L’Assemblée, en un jeu parallèle, à l’entrain.

De dédain en sortilèges, Perfidie, tu fais accroire
A ton Dicton de fausse Bienséance à ne pas croire
Tacheté de Fumisterie dont la supercherie choir
Ne saura, en cet écueil, qu’amasser foule d’un soir.

Le changement, c’est maintenant

30601-faillite-de-la-franceLe changement, c’est maintenant.
Maintenant nos âmes asservies
A servir un régime de Gauche ;
De gauches stratèges exaltés et ravis
De ravir à la droite l’Ebauche;
Débauches de réformes maintenant.
Maints tenants dont la proue du bateau
Bat tôt en retraite des promesses aguerries
A guérir la République prisonnière sur ce radeau,
Radotant les sempiternels aboutissants,
A bout, tissant de leur verve qui maudit ;
Mots dits dans le changement, c’est maintenant.

La courbure de tes mots

faiseurdemots..Capture d’un songe, en une pensée te ronge
……………...La destruction
..En une fraction de millisecondes
..Achève d’un trait antithétique
……………...L’édification.

..Le tranchant de tes décisions unilatérales
..Scande la mélodie spectrale
………..;;;;;;;;;;;;;;Dans la conjonction de tes désirs
……………………..   ..Qui annihile tout avenir.

……………………….Capture d’un songe, en une pensée te ronge
……………….………………………La destruction
…………………….En une fraction de millisecondes
…………………..Elabore d’un trait antithétique
………………………………………L’édification.

L’espoir révulsé

Convictions, ô combien de fois spoliées !
Aspirations, ô combien de fois foulées !
De ces prédicaments, nulle expectative !
Le chant du Peuple absout le Parloir
D’un geste sous fond d’invectives,
Condamné par la soif d’un Désespoir
Ô combien parjuré …

Certitudes, ô combien de fois vaines !
Défiance, ô combien de fois feinte !
Marianne ! Tu exhibes le brassard de l’inanité,
Te prévalant de la crainte d’un peuple acculé
A geindre dans une rage endémique,
Tissée de rêves avortés et d’un Espoir,
Ô combien chimérique …