Glose vulgate

Dithyrambe éclopé de ton Orgueil ampoulé
Brosse à coups de traits forcés
L’émulsion plâtre d’injonctions assenées
Dans une griserie convulsée, galvanisée.

En mélomane, l’ivresse bâfre ta Perception
En touches épileptiques
Miroir spectral en sépulcre inique
Creuse la fosse de ta vile Fascination.

L’apprêt en Sentences engoncées
Obscurcit l’enluminure parasitée de fausses Idées
Empêtrées dans le socle de ton illusoire Pensée
Où Confusion règne en Fanatismes englués.

Figure d’un Charnier émacié, atrophié
Fige l’enragée Folie
Aux extrémités bouffies d’un Discours exalté,
Biffé des notes obscurantistes de ton impéritie.

Stances de ton hérésie

stancesheresie

Cœur, tu déclames, pourfendes, tances
Dans cette austérité blême de démence
Ta plainte monarchique de semences
Prisonnières d’un cloître de sentences.

Douce Fureur de tes gonds arrache
En psaumes les arpèges de ta cravache ;
Dissidente exégèse de liturgies bravaches
En rêche Mutine, nous absout, Gavaches !

Ressort apocryphe esseulé de tes gageures
Se grippe, se crispe, s’agite sous tes leurres ;
Fallaces ignominies gorgées de tes peurs
En revêches angoisses s’insinuent dans ton Cœur.

Sinistre Pantomime tragique,
S’échoue la statuaire inique
Sanglée d’Illusions dramatiques
En une exultation extatique …

Harpie de ta furie

Pétrifié, figé, écartelé dans ta Roche,
Gorgone! Masque de la Fausseté gauche!
Ton poison se distille dans mes ramifications
Perforées sur l’autel de tes Oraisons.

Tes racines ont fait de mon oeil une prison
Engoncé dans tes griffes acérées de Lion;
Lianes purulentes de semonces glabres
D’un souffle blafard enserrent ton Sabre!

Je gis sur l’autel de ta Déraison
Fauché en pleine fenaison
Démembré de Raison
Sur le glabre de ton Oraison.

Suffocation d’Onctions
En linceul de pâmoisons,
Mon Coeur, d’un abandon,
Vous tarit, Emotions.