Sâmara

histminÔ toi, mélancolique harpie de ces temps révolus,
ondulent les apsaras,
– dernière étreinte –
au son de ton Vinay.
Colonne,
échafaud de maux improbables
retranscris sur la voûte de tes cloisons intérieures ;
circonvolutions
d’où mantras,
vous scandez,
martelez
cette paralytique mélodie,
diffusant
– guérison cathartique –
la force des mandalas
dont le reflet,
;en un prisme chromatique démultiplié,
étale ses formes biaisées.
Œil néophyte
…………………………………purifiant son âme tant esseulée
…………………………………………de laquelle sourd une pesanteur,
…………………………………………– consonance d’une légèreté
……………………………………………… se confondant en un rituel
Vie/mort
dans un feu que la toile de ton sari recouvre,
croit absoudre les psalmodies du Purgatoire …
Tandis que Miraj,
renfermant en son sein tant de douleur contenue,
tue,
……………………………………déployée au gré des cordes
………………– lyre
………………………………….transfigurée
que l’armature de tes doigts arthritiques
égrène –
tourbillonne dans le spectre de l’oubli.
Ô toi, mélancolique harpie de ces temps nouveaux.