Glose vulgate

Dithyrambe éclopé de ton Orgueil ampoulé
Brosse à coups de traits forcés
L’émulsion plâtre d’injonctions assenées
Dans une griserie convulsée, galvanisée.

En mélomane, l’ivresse bâfre ta Perception
En touches épileptiques
Miroir spectral en sépulcre inique
Creuse la fosse de ta vile Fascination.

L’apprêt en Sentences engoncées
Obscurcit l’enluminure parasitée de fausses Idées
Empêtrées dans le socle de ton illusoire Pensée
Où Confusion règne en Fanatismes englués.

Figure d’un Charnier émacié, atrophié
Fige l’enragée Folie
Aux extrémités bouffies d’un Discours exalté,
Biffé des notes obscurantistes de ton impéritie.

Sécheresse luxuriante

SECHERESSECandide Insouciance
Irrigue en larges sillons le suc nacré
Où s’enroulent en liserés les joncs arqués
En une luxuriante Abondance.

 
De flux irisés en Blancheur argentée
Germe en opulences drues l’Elixir fécondé
Où s’intensifie en tissus adipeux l’Aura ajourée
En Abondance luxuriante.
 

De reflux cendrés en Indigo plombé
Se craquèle en exil Saturnien ce Halo cendré
Où se dévide en flûtes ployées Nimbe aveuglée
En luxuriance Abondante.
 

Car Narcisse Allégresse
Draine en larges stries l’Humus stérilisé
Où se dressent en cravaches émondées ces fouets rigidifiés
En une luxuriante Sécheresse.

Heure cendrée

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….Heure cendrée et enflammée de renouveau,
….Tu jetas ton dévolu sur un nom psalmodié
….Dans les recoins de ton écheveau,
….Embelli, tissé au fil de ton fardeau inhumé.

Ascendance sur moi, tu recherchais.
Nos mots comme suspendus
Au joug de ton couperet,
Scandaient chacun de nos malentendus.

Rompu aux liens d’un mariage factice
Que tu voulais tel un calice ;
L’hostie sacrée, retrouvée dans le ciboire
Du péché originel, allaita tes déboires.

Arrachement au monde des sentiments,
Cette lie devint un désert de Dénonciations.
Repu de Haine et de ressentiments,
Le sanctuaire de tes souvenirs se mua en coalition.

Ta résistance devint abrogation,
S’enveloppant du suaire de la rébellion
Que chaque tentative avortée, dans une scansion,
Refoulait du pas de ta distension.

Heure cendrée et empourprée de Déclin,
Tu rejetas ce dévolu sur un nom psalmodié
Dans les recoins de ton écheveau,
Noirci, tissé au fil de ton tourment exhumé.

L’insoutenable Toi

Foyer que ta volonté inquisitrice inféoda à ma naissance,
Il devint le cloaque insonorisé de ces flux battants,
Détruisant, martelant, hachant, ciselant, refluant
Ta Substance fétide vers cette écorce invalidante.

Aurore pétrifiée dans cette moelle exsangue,
Les cavités de mon corps poreux, stigmatisé
Par ces boursouflures violacées
Se muèrent en cette Harangue.

L’astrolabe du Balancier
Suinte irrémédiablement dans mes veines
Où s’insinue cet amas putride qui filtre ma Haine
Sous le couperet de ton Sablier.

Millisecondes asservies de désespoir ;
Affranchies de ta Détresse qui se laisse choir
Sur la monographie de ton Empreinte
Où la facture n’est plus que réminiscences feintes.

Mon Œil empourpré purge ces résidus pestilentiels
Purifiant mon Atome suranné de ta Dépouille
Qui s’exsude inexorablement au gré du Pénitentiel,
Que la Contrition ni l’Absolution ne rouillent.